Une société doit nommer un commissaire aux comptes quand elle dépasse les seuils de bilan, de chiffre d'affaires ou d'effectif fixés par le Code de commerce, ou quand elle contrôle d'autres sociétés au-delà de ces seuils. Certaines associations y sont aussi tenues, notamment celles qui reçoivent plus de 153 000 € de subventions publiques par an.
Nous auditons vos comptes selon les normes d'exercice professionnel, puis certifions qu'ils sont réguliers, sincères et donnent une image fidèle de votre entreprise. Vous recevez nos rapports avant l'assemblée d'approbation, et une synthèse claire de nos observations.
Sans y être obligée, une entreprise peut faire auditer ses comptes : à la demande d'une banque, d'un investisseur, d'un repreneur ou de ses associés. Pour les petites entreprises, un mandat allégé sur trois exercices est possible. Nous adaptons le périmètre à ce dont vous avez réellement besoin.
Apport d'un fonds de commerce, d'un immeuble ou de titres à une société, notamment pour créer une holding : un commissaire aux apports apprécie la valeur des biens apportés et en fait rapport aux associés. C'est obligatoire en principe, sauf exceptions pour les apports de faible valeur décidés à l'unanimité. Voir SCI, holding et patrimoine
Commissariat à la fusion ou à la scission, commissariat à la transformation (par exemple d'une SARL en SAS), rapports sur les opérations de capital et attestations particulières demandées par un financeur ou un organisme public.
Un commissaire aux comptes ne peut pas contrôler des comptes qu'il a lui-même établis. Nous intervenons donc pour des entreprises dont la comptabilité est tenue par un autre cabinet ou en interne. Si nous tenons déjà votre comptabilité, nous vous orientons vers un confrère.
Cela dépend de sa forme, de sa taille et de son appartenance à un groupe. Envoyez-nous vos derniers comptes : nous vous disons gratuitement si vous dépassez les seuils.
Six exercices pour un mandat classique, trois pour le mandat allégé des petites entreprises. Le commissaire aux comptes est nommé par l'assemblée des associés.
En principe oui, car l'apport de titres est un apport en nature. Des exceptions existent pour les apports de faible valeur : nous regardons votre cas avant de lancer l'opération.
Non, la loi l'interdit pour garantir l'indépendance du contrôle. Nous pouvons être l'un ou l'autre, et travailler avec votre expert-comptable ou votre commissaire aux comptes.