C'est l'opération la plus fréquente : le dirigeant apporte les titres de sa société à une holding qu'il crée. Le commissaire aux apports vérifie que la valeur retenue pour les titres est justifiée, et donc que le capital de la holding est réellement libéré.
Le régime fiscal de l'apport (report d'imposition de la plus-value) est à prévoir en amont avec votre conseil : nous intervenons sur la valeur, pas sur le montage.
Quand vous passez d'une entreprise individuelle à une société, ou que vous apportez un bien à une SCI ou une société d'exploitation, nous apprécions la valeur des actifs apportés et des éventuelles dettes reprises.
En principe pour tout apport en nature dans une SARL, une SAS ou une SA. Dans les SARL et les SAS, les associés peuvent décider à l'unanimité de s'en passer quand aucun apport ne dépasse 30 000 € et que leur total ne dépasse pas la moitié du capital. Sans commissaire, les associés restent responsables de la valeur retenue pendant cinq ans.
Un commissaire à la transformation atteste que les capitaux propres sont au moins égaux au capital social. C'est obligatoire quand la société n'a pas déjà de commissaire aux comptes.
Nous ne pouvons pas être commissaire aux apports d'une société dont nous tenons la comptabilité. Si c'est votre cas, nous vous orientons vers un confrère, et réciproquement. Vous êtes expert-comptable ?
Cela dépend de l'opération et des pièces disponibles : derniers comptes, projet de traité d'apport ou de statuts, éléments d'évaluation. Nous fixons ensemble un calendrier compatible avec la date de votre opération.
Les associés, à l'unanimité, ou à défaut le président du tribunal de commerce à la demande d'un associé.
Il est déposé au greffe avec les statuts ou le traité d'apport, au moins huit jours avant la décision des associés dans le cas d'une augmentation de capital.
Oui, mais pas dans le même dossier : soit nous rédigeons les statuts et tenons la comptabilité, soit nous sommes commissaire aux apports. Voir SCI, holding et patrimoine